Inspections EHPAD

AccueilDépartementsGARD › EAM YVERIERES

EAM YVERIERES — GOUDARGUES

Ce que les inspections de l'État ont constaté à EAM YVERIERES (GOUDARGUES) : 6 constats publiés par l'ARS.

Un constat est daté : il décrit ce que l'inspection a vu ce jour-là, et la procédure prévoit qu'il soit corrigé — comment lire cette page.

L'établissement

Nom au répertoire FINESSFAM LES YVERIERES
Numéro FINESS300011491
CatégorieEtab.Acc.Médicalisé en tout ou partie personnes handicapées
Adresse29 QUA LES YVERIERES, 30630 GOUDARGUES
DépartementGARD (30)
Date d'ouverture15 novembre 2004

Ce qui a été constaté — 6 écarts

Circuit du médicamentOrganisation des soins

Écart 1 — Organisation des soins

Le libellé « actes de la vie quotidienne » apparaît de manière indiscriminée sur certaines ordonnances, sans distinction entre les actes pouvant relever d’une aide à la prise et ceux nécessitant une compétence infirmier, en contradiction avec l’article L. 31326 du CASF. Exemple constaté :  Xeplion® 150 mg (injection intramusculaire) libellé « actes de la vie quotidienne » alors qu’il s’agit d’un acte infirmier.  Venlafaxine LP 75 mg (voie orale) sans libellé, alors qu’une aide à la prise pourrait être mentionnée. L.313-26 CASF

Fondement : L.3132 · L.313-26 CASF

Ce qui est prescrit : Identifier explicitement, pour chaque médicament et modalité d’administration figurant sur l’ordonnance, les actes relevant de la compétence d’un infirmier, afin de distinguer ceux qui peuvent être réalisés dans le cadre des actes de la vie courante. 1 mois Information des médecins de cette attention. Depuis le mardi 24 juin, indication précise sur les nouvelles ordonnances si c’est un acte de la vie quotidienne ou un acte infirmier. 1 Malgré les mesures correctives mises en place, la prescription du Xeplion® injectable, produite en justificatif, demeure libellée en « acte de la vie quotidienne » alors qu’il relève d’un acte infirmier. La prescription 1 est maintenue dans l’attente de l’effe Délai : 1 mois.

Écart 2 — Circuit du médicament

La convention signée entre l’établissement et l’officine de pharmacie ne respecte pas les dispositions de l’article R. 5126-107 du CSP concernant la répartition des responsabilités de la détention des médicaments entre l’établissement et l’officine de pharmacie. Elle comporte également des éléments réglementaires inadaptés à la nature juridique de l’établissement : désignation d’un pharmacien référent non prévue L.5126-10 I CSP R.5126-107 CSP

Fondement : R.5126-107 CSP · L.5126-10

Ce qui est prescrit : Mettre à jour la convention avec l’officine afin d’assurer sa conformité aux dispositions de l’article R. 5126-107 du CSP, en précisant notamment les responsabilités partagées en matière de détention des médicaments, en supprimant les mentions relatives au « pharmacien référent » inadaptées au cadre réglementaire applicable aux EAM, ainsi que toute référence à des dispositions réglementaires abrogées. 3 mois Rdv le mardi 1er juillet avec le pharmacien et projet de nouvelle convention actualisée (ci-jointe). 2 Délai : 3 mois.

Écart 3 — Circuit du médicament

La dotation pour besoins urgents ne fait pas l’objet d’une liste formalisée, établie par le pharmacien ayant passé convention avec l’établissement et l’un des médecins généralistes attachés à l’établissement. En outre, la vérification des péremptions n’est pas systématiquement assurée, ce qui a conduit à la présence d’un médicament périmé dans le réfrigérateur, en non-conformité avec l’article R.4312-38 du CSP. R.5126-108 CSP R.4312-38 CSP

Fondement : R.4312-38 CSP · R.5126-108 CSP

Ce qui est prescrit : Formaliser une liste actualisée de la dotation pour besoins urgents, établie conjointement par le pharmacien ayant passé convention et un médecin attaché à l’établissement. Mettre en œuvre une organisation de vérification des péremptions des médicaments de la DBU, en incluant l’ensemble des lieux de stockage concernés (réfrigérateur, armoire DBU, coffre à stupéfiants). 1 mois DBU médecins et pharmacie signée 3 Délai : 1 mois.

Écart 4 — Circuit du médicament

Des médicaments non utilisés (MNU) sont conservés sur site sans retour à l’officine :  Un traitement anticoagulant nominatif (Lovenox), est stocké dans l’armoire de la DBU, alors qu’il n’appartient pas à une dotation formalisée validée par le pharmacien et le médecin, en non-conformité avec les articles R. 5126-108 et R. 5126-109 du CSP.  Des stupéfiants périmés sont présents dans le coffre sécurisé ce qui contrevient aux dispositions de l’article R. 4312-38 du CSP. R.5126-109 CSP R.4312-38 CSP

Fondement : R.5126-108 · R.5126-109 CSP · R.4312-38 CSP

Ce qui est prescrit : Mettre en œuvre une organisation garantissant le retour à la pharmacie des médicaments non utilisés, périmés ou retirés, y compris les stupéfiants. Immédiat Carton pour les médicaments nonutilisés positionné à l’infirmerie dans la pièce de stockage des médicaments 4 Délai : Immédiat.

Écart 5 — Circuit du médicament

Il a été indiqué que la nuit, en l’absence d’infirmier, des aidessoignants peuvent préparer des seringues de diazépam à visée intra-rectale sur indication médicale à distance. Or, la préparation des médicaments Arrêté du 31 juillet 2009 relatif au diplôme d’Etat d’infirmier, Annexe II,

Ce qui est prescrit : Faire évoluer l’organisation en place afin que la préparation des médicaments d’urgence relève exclusivement de professionnels disposant des compétences réglementaires requises, y compris la nuit, Immédiat Démarche transitoire : appel du samu ou IDE en cas de crise pour donner le traitement. Avis neurologue (c f mail), rdv le 01072025 et appel téléphonique le mercredi 2 juillet. 5 Vu la démarche transitoire et le changement prévu des ordonnances. Délai : Immédiat.

Écart 6 — Circuit du médicament

L’évaluation de l’état clinique des résidents préalable à l’administration des médicaments prescrits en « si besoin » durant la nuit est réalisée par l’aidesoignant. Or, dès lors que le choix d’administrer ou non un médicament prescrit en « si besoin » nécessite une appréciation de l’état du patient, l’administration d’un tel médicament ne peut être regardé comme un acte de la vie courante et nécessite l’avis préalable d’un médecin ou d’un infirmier selon un protocole ou une prescription. Ce fonctionnement contrevient aux dispositions de l’article L. 313-26 du CASF et à la jurisprudence du Tribunal administratif de Dijon (décisions n° 2000998, 2003031 et 2003260 du 25 janvier 2024). L.313-26 CASF Jurisprudence du Tribunal administratif de Dijon (décisions n° 2000998, 2003031 et 2003260 du 25 janvier 2024).

Fondement : L.313-26 CASF

Ce qui est prescrit : Mettre en conformité l’organisation relative à l’administration des médicaments prescrits « en si besoin » en assurant que l’évaluation clinique préalable soit réalisée par un médecin ou un infirmier. Transmettre à l’ARS l’organisation mise en place. Immédiat Transmission de la bonne pratique aux professionnels faite par mail dans Ogirys le 24 juin 2025 (ci-jointe en 6 bis) + rappel des règles en réunion institutionnelle. Actualisation procédure distribution du médicament (ci-jointe en 6). Impérativement obtenir l’avis positif d’un auxiliaire médical pour l’obtention d’un traitement en si besoin 6 6 bis Délai : Immédiat.

Les documents publiés par l'ARS

DocumentNaturePublié parOriginal
EAM Les YverièresDocumentARS OccitaniePDF

Les documents ci-dessus sont publiés par les agences régionales de santé. Nous les citons et y renvoyons ; ils font foi sur ce que nous en rapportons.

Le dossier de cet établissement — 19 €

Nous vous répondons avec le dossier et le moyen de paiement. Rien n'est débité ici.

Autres établissements à GOUDARGUES

D'autres établissements inspectés

Vous cherchez une place pour un proche ?

Nous portons votre demande aux professionnels de l'accompagnement du secteur de GOUDARGUES. Nous ne garantissons aucune place et ne nous portons garants de personne (comment nous sommes rémunérés). En cas de maltraitance, le 3977 est le numéro national d'écoute.